Consentement médical : live Facebook avec Martin Winckler
consentement médical
14 Fév

Santé des Femmes : échanger en pleine autonomie avec son soignant

Le vendredi 29 janvier 2021 My S Life a eu la chance de recevoir le médecin et écrivain Martin Winckler. L’auteur de « C’est mon corps, toutes les questions que se posent les femmes sur leur santé » est revenu au cours d’un live Facebook sur la relation avec le soignant en santé intime de la femme et plus particulièrement sur la notion de consentement médical. Vous pouvez retrouver la page personnelle du médecin Winckler en cliquant ici.

Si vous avez raté notre live Facebook, vous pouvez revoir la vidéo juste ici.

Au détour de cet échange vidéo, Giu et Martin Winckler ont notamment abordé la question du choix du patient et la notion de consentement médical. Ils ont évoqué aussi le parcours de soin des femmes. D’ailleurs, quels sont les acteurs de la santé des femmes ? Et est-ce vrai que les femmes médecins soigneraient mieux que les hommes ? Autant d’interrogations sur lesquelles Martin Winckler se penchent.

Patiente et consentement médical

 » Un bon soignant.e quel que soit son genre se sent investit d’une mission qui est de se mettre au service de la personne qu’il.elle soigne et ne porte pas de jugement. C’est à la patiente que revient le choix final (de sa contraception, de son auscultation etc. Il doit y avoir chez les professionnels de la santé, une mise à la disposition de leur savoir-faire pour la personne qui consulte », explique le médecin.

A la question de Giu « Les femmes sont-elles de meilleurs médecins que les hommes ? », Martin Winckler répond avec certitude « Non, ce n’est pas une question de genre, mais la profession se féminise ces derniers temps. Pour soigner bien les femmes, il faut écouter les femmes. Évidemment c’est plus facile quand on est une femme » concède-t-il.

« L’auscultation sans symptôme comme passage obligatoire laisse entendre qu’une femme peut ne pas savoir ce qui se passe dans son corps et que c’est le médecin qui va le lui dire c’est paternaliste et infantilisant. »

Le médecin Martin Winckler rappelle finalement « Il n’y a pas besoin de consulter un gynécologue avant les 25 ans si il n’y a pas de problèmes et symptômes ou signes anormaux. ». Arrêtons de culpabiliser les femmes.

Allez, on vous en dit pas plus et on vous laisse regarder. Bon visionnage !

Vous cherchez un soignant ? Consultez notre carte qui répertorie les professionnels près de chez vous

Rejoignez nous sur l'application My S Life

Une application sécurisée pour échanger sur son expérience avec d’autres femmes

La boutique My S Life

Retrouvez tous nos produits et services partenaires en fonction de vos besoins.

Suivez-nous sur Instagram

Faites partie de
l’aventure My S Life

Pour recevoir de nos nouvelles, les derniers articles liées à la santé sexuelle ou en savoir plus sur les ateliers TupperSex, entrez votre email.